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Cancer du poumon

 

1) Epidémiologie :
le cancer du poumon est « le tueur n°1 » : premier cancer par son importance dans le monde, il poursuit régulièrement sa progression. Cependant, des progrès indiscutables ont été récemment enregistrés au niveau thérapeutique. Le cancer du poumon est essentiellement dû à l’intoxication tabagique massive ayant envahi les pays industrialisés depuis la seconde guerre mondiale. Il représente 20% des cancers en Amérique du Nord, mais 1 à 2% en Afrique. Il est à noter que ce cancer est également devenu très important chez les femmes, et ce à cause de leur usage du tabac :
chaque année, le problème du cancer du poumon chez la femme devient plus important. Si la tendance continue, dans 10 à 15 ans il y aura autant de femmes que d'hommes qui seront atteintes, alors qu'il y en avait 3.5 fois moins en 1975 et 1.5 fois moins en 1999.

C’est un cancer à pronostic mauvais, car souvent diagnostiqué à un stade avancé : 50% des cancers du poumon sont diagnostiqués au stade métastatique.
Aux USA, on compte 180 000 cas/an, et 160 000 morts.
L'espérance de vie à 2 ans est de 15%...

2) Les facteurs de risque :
-le tabagisme, ou la soumission aux effets du tabac : le tabagisme est – soit actif : le fait de fumer ; -soit passif : le fait d’être exposé à la fumée des fumeurs. Le risque est majeur pour la cigarette, moindre pour cigare et pipe.
-l’exposition aux risques industriels : l’amiante est le plus connu ; radon, arsenic, cadmium, nickel, goudrons, suies.
-l’exposition à une importante pollution atmosphérique.
Et lorsqu’il y a tabagisme, ces autres expositions multiplient encore le risque de cancer du poumon.
Il y a probablement un lien prédisposition génétique - tabagisme pour le cancer du poumon : seul 1 fumeur sur 10 développera ce cancer.

3) Développement :
le cancer du poumon comprend 2 types principaux : les cancers « à petites cellules » (25%) et les cancers « non-petites cellules » (75%).
Les cellules générant la prolifération maligne bronchique sont des cellules victimes d’une dérégulation de leurs facteurs de croissance, cette dérégulation étant probablement dûe à des anomalies génétiques affectant des gênes suppresseurs de tumeurs (anti-oncogènes). Le mécanisme d’intervention de ces facteurs génétiques et leur implication avec les états pré-cancéreux sont encore mal connus, plusieurs processus sont en jeu.
Les métastases surviennent au niveau des os, du foie, du cerveau.

4) Les symptômes :
- présence de sang dans les crachats (hémoptysie) ;
- une toux chronique ;
- une infection broncho-pulmonaire réagissant mal au traitement ;
- modification de la voix, fatigue, amaigrissement;
- douleurs révélant une atteinte médiastinale ou pleurésie.

5) Le diagnostic :
- la radiographie thoracique reste essentielle ;
- fibroscopie, permettant d’effectuer des biopsies ;
- scanner thoracique, abdominal ; Petscan, examen majeur dans le cancer du poumon. Et enfin EBT, le plus performant, tel que décrit par nos partenaires américains.
- ponction transpariétale d’une masse tumorale périphérique ;
- examens d’expectorations ;
- dosages des marqueurs tumoraux : ACE, CA125 et NSE pour cancers dits « à petites cellules », CYFRA 21-1 pour cancers « épidermoïdes ».
La stratégie la plus efficace comprend:
1) ultrafast EBT body scanner, l'EBT étant supérieure au spiral CT scanner à cause de sa dose très faible de radiations, telle que pratiquée par nos partenaires :
-"Colorado Heart & Body Imaging", CO, Denver, USA, www.coloradoheart.com,
-"Lifescore", CA, San Diego, USA, www.lifescore.com,
-and the "Monaco Life Check Center", Monaco, www.monacolifecheck.com, l'EBT combinant faibles rayonnements, rapidité très élevée, haute résolution permettant d'obtenir des clichés uniques de tête, cou, poitrine et abdomen;
2) et examen sanguin : cancer check-up Cancersafe®test.

6) Le traitement :
- la chirurgie : s’applique aux formes localisées.
- radiothérapie : utilisée comme traitement néo-adjuvant postopératoire quand la chirurgie a été incomplète ; elle est également efficace dans le cas de petites tumeurs non opérables.
- chimiothérapie : traitement adjuvant avant ou après chirurgie, et surtout en phase métastatique, les malades développant rapidement des métastases régionales ou à distance.
- radiothérapie et chimiothérapie concomittantes dans les formes non-opérables:
- dosages des marqueurs tumoraux : essentiel : permet de suivre l’évolution des traitements, notamment la chimiothérapie, et de les adapter en cas d’émergence de nouveaux clônes cellulaires : un cancer pulmonaire peut voir, dans une même tumeur, plusieurs types de cellules : une chimiothérapie active sur le type dominant au moment du diagnostic peut détruire ce type dominant mais sélectionner aussi un autre type cellulaire, qui devient alors prépondérant et nécessite un traitement différent : l’utilisation des marqueurs au décours du traitement du cancer bronchique est un élément capital du monitoring.

7) La surveillance après traitement :
- les examens radiologiques ;
- le suivi des marqueurs tumoraux : une ré-ascension d’un ou plusieurs marqueurs peut précéder de plusieurs mois une rechute clinique. Cette surveillance doit être mensuelle, puis trimestrielle.

8) La prévention :
ne pas fumer. L’arrêt du tabagisme entraîne une diminution du risque de cancer au bout de 10 ans d’interruption.

Les marqueurs tumoraux mentionnés ci-dessus font partie du panel de Cancersafe®test, il est hautement recommandé d’ effectuer régulièrement ce test, une fois par an.

Cancersafe® vient d'ouvrir un nouveau site, www.smokertest.com, plus particulièrement destiné aux fumeurs.

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