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Cancer du testicule

 

Epidémiologie des cancers du testicule :
L’oncologie médicale a fait d’énormes progrès ces dernières années dans le domaine des cancers du testicule, les rendant curables de façon définitive dans l’immense majorité des cas, à l’exception des tumeurs de grand volume, dont le pronostic est extrèmement sombre, mais qui sont heureusement fort rares.
Il existe 2 catégories de tumeurs : tumeurs séminomateuses (séminomes), et tumeurs non séminomateuses.
1) les séminomes représentent 30 à 40% des tumeurs testiculaires de l’adulte. La fréquence croît avec l’âge après la puberté, le maximum se trouve entre 30 et 50 ans. Très sensibles à la radiothérapie, et à la chimiothérapie.
2) les tumeurs germinatives non séminomateuses (60% des cas) surviennent chez l’homme jeune, en moyenne 31 ans, à une période de la vie active, riche en événements professionnels…et sentimentaux. Sensibles à la chimiothérapie.
Les tumeurs testiculaires représentent le cancer le plus fréquent de l’homme entre 20 et 35 ans.

Diagnostic des cancers du testicule :
Les signes : - augmentation indolore du volume testiculaire ; - puis testicule douloureux ; - nodule dur intratesticulaire ; découverte d’une grosse bourse.
Les moyens utilisés pour le diagnostic :
1) l’examen clinique.
2) Les marqueurs tumoraux : l’AFP (alphafoetoprotéine), la BHCG (betagonadotrophine chorionique), la NSE (neurone specific enolase). AFP et BHCG sont élevés dans 80% des tumeurs non séminomateuses. Des valeurs très élevées (AFP sup à 10.000 ng/ml et BHCG sup à 50.000 mUI/ml) sont de très mauvais pronostic.
3) Les examens radiologiques : échographie haute résolution, Doppler couleur, tomodensitométrie abdominale et thoracique.
4) Anatomopathologie, pour identification du type de tumeur, et de son extension.

Traitement des cancers du testicule :
Ces traitements ont faits de tels progrès que le problème actuel n’est plus de savoir si on guérira le patient, mais de déterminer quel traitement utiliser pour générer le moins d’effets secondaires – immédiats (limiter la toxicité du traitement et les risques sur la fécondité) – et dans l’avenir (réduire au maximum les risques de rechute).
- on peut se contenter, dans les formes mineures, d’une simple surveillance clinique et biologique.
- Chirurgie : orchidectomie.
- Radiothérapie.
- Chimiothérapie : l’avénement des polychimiothérapies guérit définitivement plus de 90% des cas à 10 ans.
Ce cancer concernant des adultes jeunes, et les traitements pouvant entrainer une stérilité, il est recommandé de procéder à une conservation du sperme dans une banque de sperme.

La surveillance après traitement :
elle implique des contrôles cliniques ;
radiologiques : tomodensitométrie ;
biologiques : radiothérapie et chimiothérapie peuvent induire des complications au niveau de l’intestin, du rein et de la moelle osseuse ; les marqueurs tumoraux doivent être suivis.. Les récidives surviennent à 80% dans les 2 ans. La guérison est considérée comme acquise si aucun signe n’est relevé dans les 5 ans.

La prévention :
-examen clinique régulier ;
-dosage des marqueurs tumoraux.

Les marqueurs tumoraux mentionnés ci-dessus font partie du panel de Cancersafe®test, il est hautement recommandé d’ effectuer régulièrement ce test, une fois par an.

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